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Contrôle de Gestion, Stratégie et Financiarisation

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29 avril 2013

Risques en pagailles

 

Le nouvel épisode d' Epargne et financement ( Sujets d'actualité permanents et déroutants)

Pendant que certains préparaient leur retraite.... 

Dessine-moi l'éco : Qu'est-ce qu'un paradis fiscal ?

...d'autres séduisaient d'exotiques investisseurs ?

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/04/29/un-versement-de-500-000-euros-decouvert-sur-un-compte-de-gueant_3168484_823448.html

 

 

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26 mars 2013

Le système bancaire : La PLUS GRANDE ARNAQUE

26 mars 2013

Le système bancaire : Mensonges d'états ?!

26 mars 2013

Théorie des options et investissements

Article des echos

De Marc Chesney et Erwann Morellec professeur groupe HEC

 

La théorie des options permet de pallier l'incapacité des critères standards à intégrer les caractéristiques optionnelles des projets d'investissement.

La lutte contre le fléau du chômage et donc la question de la relance de l'investissement font actuellement l'objet de nombreux articles et réflexions. La baisse des taux d'intérêt y est souvent représentée comme le deus ex machina, le remède reconnu par la plupart des spécialistes et politiciens, permettant de remédier à ce mal. La théorie économique néoclassique fournit en effet les arguments qui sous-tendent ce raisonnement. Pourtant, certains contre-exemples semblent démentir cette approche. Pourquoi le Japon, avec des taux d'intérêt historiquement très faibles, n'arrive-t-il pas à relancer son économie ? Pourquoi les Etats-Unis, avec des taux d'intérêt plus élevés, connaissent-ils une activité économique soutenue et un taux de chômage souvent cité en exemple ? Pourquoi la France, avec des taux faibles depuis déjà un certain temps, ne commence-t-elle à percevoir que depuis peu une embellie économique.

La baisse des taux, bien qu'étant une condition nécessaire à la rentabilité de certains projets, ne semble pas être toujours la condition suffisante à la réalisation de ces projets. Ce constat tient, entre autres choses, à l'omniprésence du risque. Ce facteur clé aux dimensions tant économiques et politiques que sociales a une influence importante, et même parfois déterminante, sur les décisions d'investissement. La stabilité économique peut jouer un rôle plus important, en termes de relance de l'investissement, qu'une baisse des taux à durée incertaine qui ne dégage en rien l'incertitude inhérente à l'horizon économique. Ce facteur est cependant mal appréhendé par la méthode standard de choix des investissements, fournie par la théorie néoclassique. Cette dernière s'applique en effet davantage à des processus de décisions en avenir certain ou à un cadre d'analyse relativement prévisible.

De plus, cette méthode suppose que seuls deux choix sont à la disposition de l'investisseur : procéder immédiatement à l'investissement, ou le rejeter à jamais ! Il va sans dire qu'une troisième voie est non seulement possible, mais aussi, souvent recommandée : attendre afin de lever une partie de l'incertitude inhérente au projet d'investissement considéré. Ainsi même si un projet présente des profits potentiels, il peut être optimal de reporter son exécution de manière à réduire les zones d'incertitudes. Un outil bien connu des financiers nous permet de traiter de manière pertinente ce type de décisions en avenir incertain : les options. En effet, une opportunité d'investissement peut être assimilée à une option : l'entreprise a le droit et non pas l'obligation d'entreprendre un investissement d'un montant donné (le prix d'exercice) pendant une période donnée (la période d'exercice). La théorie des options nous permet de palier l'incapacité des critères standards à intégrer les caractéristiques optionnelles de la plupart des projets d'investissement. Afin de pouvoir formaliser ces différentes idées, il convient maintenant de revenir aux définitions de la méthode standard de choix des investissements.

Des règles de sélection

Les décisions d'investissement correspondent au processus permettant de transformer une opportunité d'investissement, actif intangible, en un actif réel de l'entreprise. Face à la diversité des opportunités dont elles disposent, les entreprises ont besoin de règles leur permettant de sélectionner les projets les plus profitables.

La méthode traditionnellement enseignée et utilisée en matière de sélection des investissements est celle de la valeur actuelle nette (VAN). Elle peut s'exprimer dans d'autres versions équivalentes comme l'analyse de point mort ou le taux interne de rentabilité. Cette méthode consiste à comparer, à une date t donnée, les coûts engendrés par une décision d'investissement aux gains qu'elle génère. Bien sûr, pour que cette comparaison ait un sens, il faut que tous ces flux soient exprimés en une même unité monétaire, le numéraire de la date t. Il faut donc que tout flux réalisé à une date s, s>t, soit actualisé entre les dates s et t. On obtient ainsi la formule suivante :

VAN = VA-I

où I est le coût direct d'investissement et VA est la valeur actuelle des flux générés par le projet : 

VA = F0+F1/(1+r(1))+... + FT/(1+r(T))

Dans cette dernière expression, T est la durée du projet dans lequel on peut investir, r(i) est le taux d'actualisation permettant d'exprimer des flux de la date t+i en numéraire de la date t, et Fi est le flux engendré par l'exploitation de ce projet à la date t+i.

Le calcul de la VAN permet de savoir si l'on doit investir dans un projet. En cas de ressources financières limitées, il permet d'établir une hiérarchie entre les différentes opportunités d'investissement dont dispose une entreprise, une VAN plus élevée rendant le projet plus désirable. Dans ce cadre, l'investissement doit être entrepris dès que la VA vérifie VA$I, c'est-à-dire si les revenus attendus du projet excèdent son coût. Puisque la VA augmente quand les taux d'intérêt diminuent, on comprend mal dès lors pourquoi une baisse du coût de l'argent n'entraîne pas une hausse des investissements.


26 mars 2013

La matrice Ansoff un outil stratégique important

ansoff_matrice

La matrice Ansoff permet d'étudier les opportunités de se lancer de nouveaux produits ou de se développer sur de nouveaux marchés mais chaque stratégie à son niveau de risque.

Pour une analyse plus pertinente cette matrice peut être complétés par une matrice SWOT.

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26 mars 2013

La Matrice d'Ansoff - Les jeudi d'Emilie

9 mars 2013

Mais que fait le contrôleur de gestion ? Résumé et réflexion à partir du cours du 5 mars

Sur la page du monde d’aujourd’hui 1/3 des gros titres relatifs à l’économie parlent de contentieux budgétaire, d’évasion fiscale ou de blanchiment d’argent.

Les sommes citées sont irréelles, donnent le vertige et semble rendre tout ce système monétaire parfois fictif.
Je me demande souvent comment cela tient encore debout.

Pendant le cours, d’une vidéo concernant l’affaire Kerviel  est née une réflexion sur le rôle et l’importance du contrôleur de gestion et le crédit qui lui est accordé. Dans cette affaire à aucun moment il n’y a eu interrogation sur le comportement de la direction du contrôle de gestion. Tant que tout va bien personne ne s’intéresse à ce qui pourrait mal tourner.

Il n’est pas imaginable que les institutions, compagnies et grosses banques, visées par ses accusations, n’aient pas les moyens de s’entourer des collaborateurs les plus compétents. 

Alors on ferme volontairement les yeux tant que tout va bien, et puis une fois que ça se casse la figure on peut pointer du doigt le contrôleur de gestion qui n’a pas su prévenir au moment ?

D’où la recommandation : « A la fois jouer le naïf, faire ce qui est demandé mais surtout ne pas l’être. Savoir à quel moment il faut l’être et à quel moment il faut se manifester ».

Sous cet angle, le métier de contrôleur de gestion est un poste bien ingrat. Ecouté au mauvais moment, on lui met des bâtons dans les roues lorsque l’on ne veut pas que « l’enquête » soit menée.

Difficile dans ce cas de dénoncer, et avant cela de détecter, les hautes sphères des entreprises et institutions.

Le travail du contrôleur de gestion intéresse-t-il quelqu’un, à qui va-t-il s’adresser ?

"Is there anybody out there?"

http://www.youtube.com/watch?v=aHN6AViJAvI

 

"i hear you're feeling down
well i can ease your paine
get you on your feet again
relaxe i need some informations first
just the basic facts
can you show me where it hurts?"

 

Le contrôleur de gestion peut-être bon, mais doit-il être une brute pour légitimer sa place et s’accomplir dans son métier ?

 

Une prochaine note peut-être un peu plus optimiste!

8 mars 2013

Tolérance Zéro sur l'inégalité de salaire

GETTY

Enfin nous rappelons qu'aujourd'hui la ministre Najat Vallaud-Belkacem a avertit une tolérance zéro pour les entreprises qui ne respectent pas l'égalité des salaires pour les hommes et les femmes. "Il y aura des sanctions dans six mois, si rien ne se passe", a t-elle promit. Les sanctions "pourront aller jusqu'à 1% de la masse salariale". La piste d'une suppression des exonérations de cotisations serait aussi examinée.

 

Alors un projet gouvernemental solide ou juste un coup de pub pour la Journée de la Femme?....

8 mars 2013

Les « banquières » restent moins bien payées que leurs collègues masculins

Les « banquières » restent moins bien payées que leurs collègues masculins

Les Quatres rédactrices de ce blog étant des femmes, il est tout à fait logique que nous postions un article en ce  8 mars 2013 pour la Journée de la femme. Il semble que le débat qui fait rage en cette journée dans l'actualité est La différence de salaire entre les Hommes et les Femmes.

Dans cette article de Veronique Chocron, journaliste pour les échos, est dénoncé cette inégalité dans le secteur bancaire :

 

Un accord formel sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes n'inverse pas une tendance historique. Dans le secteur bancaire, ni les lois, ni le texte de branche signé en 2006 par les partenaires sociaux, ni les accords d'entreprises n'ont encore permis aux femmes de rattraper les écarts de salaires, parfois importants, constatés par rapport à leurs collègues masculins.

Selon les dernières statistiques de l'Association française des banques (les banques AFB dites « commerciales ») confiées aux syndicats, les différences de rémunération annuelle à poste équivalent atteignent souvent plusieurs milliers d'euros. A titre d'exemple, le salaire annuel de base d'une « chargée de clientèle entreprises » atteignait en 2011, à ancienneté moyenne comparable, 44.467 euros, contre 49.598 euros pour les hommes. Même inégalité pour les compléments de salaires, c'est-à-dire les rémunérations variables de ces chargés d'affaires « entreprises » : 7.586 euros pour une femme, mais 11.017 euros pour un homme. Les écarts de salaire de base sont encore plus marqués pour d'autres métiers, comme les juristes-fiscalistes (55.219 euros annuels pour les femmes, contre 61.397 euros pour les hommes).

Davantage de cadres féminins

« Le poids de l'histoire et le temps nécessaire pour réduire les inégalités constituent les arguments généralement avancés par la profession bancaire pour justifier le maintien de tels écarts », note la CFDT Banques et Assurances, qui oppose à cet argument« les rémunérations variables, qui sont recalculées tous les ans ».

Les banques ont toutefois fait des efforts ces dernières années. Partant du constat que la moindre représentation des femmes dans la population cadre expliquait les différences de revenus, les groupes bancaires ont augmenté avec volontarisme la part des femmes parmi leurs effectifs de cadres. En 2012, les banques commerciales devraient recenser environ 45 % de femmes parmi les cadres, contre 36 % en 2006. Un taux bien supérieur à la moyenne générale tous secteurs confondus, puisque les femmes ne représentaient l'an dernier que 34 % des cadres en France.

Plafond de verre

Pour franchir ce palier, les établissements bancaires ont notamment eu recours aux promotions internes, les statistiques de l'AFB révélant qu'en 2011, les « techniciens promus cadres » étaient à 62 % des femmes. Ces dernières restent pourtant bloquées dans leur carrière par le plafond de verre : les cadres promus « hors classification », c'est-à-dire au plus haut niveau, étaient à 69 % des hommes. « Ces progrès se diffusent progressivement vers le plus haut niveau de classification, analyse Jean-Claude Guéry. directeur des affaires sociales à l'AFB. Les salaires des hommes cadres sont parfois plus élevés que ceux des femmes cadres, sur certains métiers identifiés. Un groupe technique paritaire se réunit pour continuer à améliorer cette situation. »

Les banques commerciales sont passées à côté de l'objectif qu'elles s'étaient fixé dans l'accord de branche de 2006, de « supprimer les écarts salariaux entre les hommes et les femmes avant le 31 décembre 2010 ». Mais les partenaires sociaux continuent de les aiguillonner : l'accord salarial de branche pour 2013, qui vient d'être signé, enjoint aux banques de corriger les écarts injustifiés en utilisant « en conséquence » les budgets d'augmentations salariales.

Écrit par Veronique Chocron 
Journaliste au service Finance

Un plafond de verre empecherait donc l'ascension des femmes dans le secteur de la banque, et oui car en France (dans tout les secteurs) on préfère laissez les hauts postes de responsabilités à des Jérôme Kerviel ou Jean-Noel Guerini...

 

4 mars 2013

La stratégie, une arme de guerre

La stratégie d'entreprise est ici définit comme art de la guerre et mise en comparaison avec la géopolitique.
Après tout la stratégie n'est elle pas la brute de notre histoire???
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